Le mois de mai est arrivé, l’occasion de faire un bilan du mois qui s’achève.

En avril, avec 13 séances de course à pied – trois par semaine –, j’ai parcouru 112,1 km en 11 h 51 min. En moyenne, cela fait 8,6 km en 54 min par sortie avec, au programme, un 10 km réalisé avec ma compagne le 8 avril et une mesure de ma FCM à l’effort le 18. À part ces deux sorties, rien de particulier ; beaucoup d’endurance fondamentale ainsi que quelques séances de fractionné en préparation du 10 km Adidas de Paris, qui se déroulera le 9 juin et auquel je me suis inscrit.

Il y a eu des hauts et des bas niveau forme. Grosse augmentation du rythme cardiaque lors des journées de chaleur du milieu du mois, mais aussi une très belle performance en endurance le 28 avril : 6 min 15 s au km en parfaite aisance cardio-respiratoire, à 70 % FCM de moyenne. Je n’ai pas réussi à renouveler ce modeste exploit en ce début de mois de mai, de loin… Je ne m’explique pas cet écart de forme. J’espère qu’il sera bientôt la norme et non plus l’exception.

Selon Polar, mon indice de course à pied est relativement constant, malgré une baisse enregistré lors des quelques jours de chaleurs. Il est de 57, ce qui donne une prédiction de 45 min 50 s au 10 km. Nous verrons cela bientôt.

En vélo, je tourne à une séance par semaine en complément de la course à pied. Je vais au Polygone du bois de Vincennes faire quelques tours avant de rentrer, avec des séances allant de 1 h 45 à 2 h pour 40 à 45 km.

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Capture d’écran de Polar Flow montrant la moyenne de l’indice de course à pied pour le mois de mai

Au mois de mai, je prévois quasiment deux semaines complète d’endurance pure avant d’introduire, à raison d’une seule fois par semaine jusqu’au 10 km du 9 juin, une séance de fractionné à allure spécifique. Je déciderai plus tard de leur déroulé.